You are here: Accueil Avalon La Gazette Gazette N°4

Avalon

Gazette N°4

Envoyer Imprimer PDF
Index de l'article
Gazette N°4
Page 2
Page 3
Page 4
Page 5
Toutes les pages

Ce mois ci dans la gazette :

 

1- L'Edito d'Ainarik

2- Etude du Phlogiston et de ses usages dans l'ingénierie moderne par Phaenan

3- Entretien avec une Sainte par Anaros

4- Ainadak par Laorrus

5- Recette de cuisine exclusive

 

 

 

 

Edito d'Ainarik

Il y a quelques jours de cela, alors que je me prélassais au soleil sur la berge d'un de ces grands lacs de Nagrand, surveillant vaguement ma canne à pêche et taillant mes appâts dans du boyau de roué Bourbesang capturé dans les environs, un leste faucon descendit des cieux pour se poser sur mon poing, porteur d'un message enroulé autour d'une de ces pattes terminées par des serres qui feraient d'excellents hameçons. Le message était bref, il provenait du comité de rédaction de la gazette d'Avalon me demandant gracieusement  de rédiger un bref éditorial pour le nouvel opus de cet événement littéraire attendu de tout Azeroth. Mon sang n'a fait qu'un tour, il me fallait sur le champ effectuer le long voyage vers l'ile d'Avalon et les bureaux de la rédaction, afin de me renseigner sur le contenu de ce prochain numéro et l'honorer d'un éditorial adapté. Traverser Nagrand fut rapide, découpant des venaisons d'ogres cogneguerre en chemin pour me sustenter durant cette expédition. Le reste du voyage se passa sans encombres, j'avais déjà constaté à de nombreuses reprises que les voleurs de grand chemin se montraient courtois avec les voyageurs de sept pieds six pouces sous la toise, avec le torse comme le fut d'un vieux chêne, et lourdement armés. Il me fallut une demi lune pour rallier l'ile que j'avais quitté quelques mois auparavant, où je fut accueilli par un jeune commis qui me conduisit dans les bureaux de la plus fameuse des feuilles de chou, où j'ai pu consulter en avant première les articles que vous découvrirez sous cet éditorial.

Ce numéro débutait avec maestria sous la plume de la "puyssante et terryble archimajicienne Phaenan l'extralucyde, membre d'honneur du célèbre collèje de majie et d'arts occultes et arcaniques du Kirin Tor, Dalaran, derryère l'hospital à droyste, ouvert tous les jours, cynsquante pyèces d'or mynymum la consultation, sur rendez-vous, mercy-bien", un article flamboyant qui vous embrasera l'esprit et incendiera le coeur, au sens propre. Un texte explosif qui m'a échauffé les sens et roussi les sourcils que je n'ai pas.

Suivait un fameux entretien du fameux Anaros de la fameuse Leoni, retraitée de son état, tout comme votre fameux serviteur. J'y ai découvert non sans surprise que Leoni passait sa retraite dans une des régions les plus inhospitalière d'Azeroth, où règne un froid glacial, où même les yétis à l'épaisse fourrure portent bonnets, chandails, et pantoufles épaisses, où même les stalactites se prendraient bien un coup de vin chaud tant il pèle. Et comme si ces terribles conditions climatiques ne suffisaient pas, je fut stupéfié de découvrir que Leoni passait son temps libre à s'occuper et à dorloter les plus terribles, les plus dangereuses créatures qui aient jamais foulé ce monde. Je me suis alors dit que j'étais bien content de passer mon temps à fainéanter au soleil, brrrr !!!

Enfin, cette gazette se termine par un texte, que dis-je, un torchon, même pas propre avec ça, dont je vous décommande vivement la lecture. Je ne comprends pas comment un périodique de la qualité de la gazette peut s'abaisser à publier un tel article calomnieux, un tel tissu de mensonges et d'âneries insensées, qui sont une insulte à la logique, au bon-sens, à la science. Une honte qui entachera l'honneur de toute la presse écrite pour les siècles des siècles, un outrage qui plongera notre monde dans une ère de ténèbres, de folie et de chaos. J'ai été profondément heurté, scandalisé, je sais qu'il en ira de même pour vous mais il est de ma responsabilité, en tant qu'éditorialiste, de vous avertir de l'ineptie innommable des propos qui concluront ce numéro.

Par chance, vous terminerez votre lecture sur une note gustative grâce à la désormais célèbre recette de cuisine de la gazette, qui sera pour vous l'occasion d'une pause gastronomique salutaires entre deux raids sanglants et héroïques dans la sombre citadelle.

Sur ces quelques mots, il me reste à retourner dans ma retraite ensoleillée, espérant que les ogres cogneguerres ont repoussé entre temps.

Joyeuses fêtes Avalon, soyez braves et forts.

Ainarik

 

 


 

Etude du Phlogiston et de ses usages dans l'ingénierie moderne par Phaenan

 

 

Avant-propos


Pourquoi certaines matières sont-elles promptes à la combustion, tandis que d'autres s'y
refusent avec une obstination digne d'un bélier de Khaz Modan ? Un Nain du nom de J.J.
Becher s'est penché sur cette question, et fut le premier à mettre en évidence l'existence
de

ce qu'il nommait prosaïquement terre inflammable. Plus imaginatif, un gnome nommé

G.E. Stahl rebaptisa la substance phlogiston (à prononcer [flo-jisstoune]) durant les nombreuses années

qu'il passa à épurer la théorie du phlogistique de ses conceptions alchimiques traditionnelles.
Après des siècles d'errements, la chimie moderne été enfin née.

Arbre généalogique de la théorie phlogistonique


En des temps lointains où les premiers scientifiques peinaient à se libérer de théories
primitives, quatre éléments étaient considérés : Air, Terre, Eau et Feu. A ceux-là s'ajoutait
le cinquième élément, la quintessence, nommé Ether, un élément était censé remplir
l'univers. Il est d'ailleurs amusant de noter, même si ce n'est pas notre propos, que ce
cinquième élément a donné naissance au fil des découvertes scientifiques à ce que l'on
nomme théorie de l'énergie sombre, qui se définit en somme comme étant l'énergie du
vide.
Mais revenons aux éléments.
Travaillant sur la digestion, Philippus Aureolus Theophrastus Bombast von Hohenheim,
médecin et chimiste Gnome qui se faisait appeler Paracelse pour d'évidentes raisons de
simplicité, mais aussi car il s'estimait supérieur à Celse, lui-même un antique médecin, fut
le premier à proposer de nouveaux éléments. A partir de la distillation de substances
naturelles comestibles, tels le fenouil, la noix de muscade et les clous de girofle, il nota
toujours obtenir trois types de produits : un fluide volatil, ou esprit ; une substances
huileuse ; un résidu solide. Sur cette base, il proposa sa théorie qui s'imposa au monde
scientifique en dépit de la personnalité particulièrement détestable de Paracelse. Cette
théorie définit trois éléments :
- Le mercure, c'est à dire l'essence des fluides vaporeux et non pas le métal portant le
même nom, qui donne l'arôme aux aliments. Nom scientifique : terra mercurialis.
- Le soufre, l'essence des substances huileuses, sans relation avec l'élément chimique,
qui véhicule l'humidité et le goût sucré. Nom scientifique : terra pinguis.
- Le sel, l'essence des solides, différente du sel en tant qu'épice, qui détermine le goût et
la consistance, et qui lie les deux précédents éléments, autrement antagonistes. Nom
scientifique : terra lapida.
Au sujet de la digestion, bien que cela soit loin de notre sujet, cette théorie amena les
hommes de médecine de l'époque à réaliser que la digestion n'était pas une combustion –
contrairement à ce qui était alors cru – mais une fermentation.
Lors de ses travaux, J.J. Becher prouva l'existence de terra pinguis, la terre
inflammable
, alors que son existence n'était jusque là que supposée, bien
qu'universellement admise.


Mise en évidence du phlogiston : nature de la combustion


Le phénomène de combustion, bien que simpliste à observer, n'a été expliqué en
profondeur qu'assez tardivement. Pourquoi un combustible se retrouve plus léger après
une combustion, à l'exception notable de quelques métaux rares, tel le mercure ? Voilà
une question qui a causé bien des calvities précoces chez les scientifiques ayant vécu à
l'orée de l'ère moderne!
Ce n'est qu'avec les travaux de J.J.B, et les améliorations apportées à ceux-ci par G.E.S.,
que la nouvelle théorie phlogistique de la combustion fut admise par l'ensemble de la
communauté scientifique.

Selon la théorie du phlogistique, les métaux et les substances combustibles contiennent
une certaine quantité de phlogiston, symbole Phl, dont la masse est soit nulle, soit
négative, selon l'élément considéré. Lors d'une combustion, le Phlogiston s'évapore dans
l'air – qui n'est qu'un réceptacle pour celui-ci – et le résultat de la combustion montre
l'élément original sous sa forme véritable, dépourvue de Phlogiston.
Applicable à bien des domaines, par exemple l'oxydation des métaux, la théorie du
phlogistique permit aussi entre autres d'expliquer le phénomène de la fonte des métaux.

Lors de la fonte, le feu arrache le phlogiston du combustible afin que le minerai puisse
l'absorber. Cette absorption peut être favorisée par l'utilisation d'une pléthore de
catalyseurs ou de flux, comme ne le manqueraient de nous le faire remarquer des
mineurs. Une fois enrichis en phlogiston, le métal prend la forme sous laquelle nous le
travaillons.


Enoncé de la théorie phlogistique de la combustion

La théorie affirme que tous les matériaux inflammables contiennent du phlogiston
(du nain ancien phlogistos, c'est à dire inflammable)
, une substance
incolore, inodore, impondérable qui est dégagée en brûlant un combustible. Une fois
brûlée, la substance combustible est déphlogistifiée, et apparaît sous sa vraie forme.
Le substances phlogistifiées sont donc celles qui n'ont pas encore brûlé. L'air est le seul
réceptacle connu pour le phlogiston, ce qui explique qu'une combustion n'est possible en
son absence. Cependant, tous les gaz n'ont pas la même capacité à se combiner avec les
phlogistons ; ceux qui en sont le plus capable sont des gaz hautement explosifs, comme
l'hydrogène.


Ere moderne, l'extraction phlogistonique


L'ingénierie progresse grandement à chaque fois qu'un nouveau combustible est
découvert. Ceux ayant bonne mémoire, ou qui ont seulement le mérite d'avoir vécu cette
époque, savent combien le pétrole a pu jouer un rôle important dans l'évolution de l'effort
technologique durant la seconde guerre. Ces substances riches en phlogiston permettent
la création d'engins de plus en plus gourmands en énergie.
Jusqu'à ce qu'une merveille jaillissent dans l'esprit d'une équipe de scientifiques. Difficile
d'en savoir plus à leur égard, puisque Undermine et Gnomeregan – avant sa destruction –
se prétendaient toutes deux être à l'origine de cette découverte. Au-delà de ces
peccadilles et de ces courses à la gloriole, revenons à cette innovation : une machine à
extraire le phlogiston !
Les idées scientifiques les plus révolutionnaires sont souvent celles qui paraissent les plus
évidentes rétrospectivement, c'est bien connu. Une simple pompe à vide, placée au
dessus d'une cuve emplie de métal en fusion, et le développement des collecteurs de
phlogiston avait vu le jour ! Une fois le gaz enrichi en phlogistion purifié, le principe des
collecteurs consiste à l'insuffler dans un liquide. Se gorgeant en gaz enrichi, ce liquide
devient un réceptacle à phlogiston, un combustible bien plus puissant que du pétrole
raffiné.


Applicatifs en ingénierie moderne


Une fiole de phlogiston liquide, ainsi qu'est appelé le résultat de la collecte, contient
donc un mélange extrêmement précis d'huile et d'eau enrichie en phlogiston. Avec le
dixième d'un litre, ce nouveau combustible permet de développer des énergies
considérables à partir de moteurs miniaturisés. Un véhicule peut naviguer pendant des
jours, sans s'encombrer d'un réservoir aussi lourd qu'encombrant et exposé aux attaques
ennemis.
Sans surprise, nous retrouvons donc des moteurs phlogistiques aussi bien dans les
armures hydroliques – tels les découpeurs gobelins utilisée en scierie – que dans les
transports – gain de poids notable pour les aérostats ! - entre autres emplois d'usage
commun.
Les usages militaires ne manquent pas, eux non plus, que cela soit en robotique ou en
matière d'explosifs. Par exemple, il est à noter qu'une société gobeline commercialise
sous le nom de nitroglycérine un mélange refroidi de phlogiston liquide et de glycérol.

 

 


Entretien avec une Sainte par Anaros

 


*Embauche toujours la même petite orpheline heureusement pas trop traumatisé désireuse de travailler un peu et de se faire plein d’argent*


Bien, déjà bonjour à tous, nous nous retrouvons aujourd’hui pour tout savoir sur Tata Leoni, l’ex marraine de l’organisation du chocolat, ayant eu la recommandation chinoise de l’année pour ces heures de travail à récupérer divers composants, et reine de la mode à ses heures.


Cette entrevue est réalisée pour le compte de Vogue avec donc la star Leoni, une Avalonienne qui a su séduire le public grâce à sa gentillesse, si je vous jure !


J’ai donc retrouvé Leoni au berceau de l’hiver un endroit qu’elle a l’air d’affectionner tout particulièrement. J’ai juste du graisser la patte de quelques connaissances pour pouvoir la retrouver, vu qu’elle ne souhaitait pas trop être dérangée.

Ensuite je me permettrais de commencer l’entrevue par un autre rituel *mord Leoni* et se prend un coup de masse dans sa tète….

Voila l’interview peut commencer sur de bonnes bases. *met de la glace sur la bosse*

 


Bonjour, Leoni, qu’est ce que c’est calme ici n’est ce pas ? Vous allez bien ?


-         Oui je vais bien, et le calme c’est bien mieux pour réfléchir, merci de demander je vais très bien.


La deuxième question qui me brule les lèvres est évidemment, comment se passe cette retraite, à quoi passez vous vos journées ?


-          Je passe mes journées à m’occuper d’orphelin, d’aider au mieux, tout en leur apprenant à lire et à écrire.


Et vous faites ça tout le temps ?


-          Oh oui cela prend beaucoup de temps, et les enfants sont gourmands, il suffit de leur donner l’opportunité d’apprendre, ils sont fragiles vous savez. Nous sommes obligés de leur donner de l’affection vu qu’ils en manquent et qu’ils sont très demandeurs, c’est un travail à plein temps.


Mais vous êtes à la retraite, Quel âge avez-vous ?


-          La retraite n’est absolument pas une question d’âge mais de volonté, j’ai voulu me retirer des forces actives d’Avalon. Le combat est une lutte certes, mais l’éducation des enfants en est une aussi.


Vous arrivez à couvrir vos frais ? Vous ne manquez de rien ?


-          Il n’y a aucun soucis pour ça, je n’ai pas besoin de grand-chose et puis je mange avec les enfants, tout est sur place.

Je vois que vous avez l’air de continuer à veiller sur Avalon, mais ce n’est pas trop ennuyant de ne plus être au cœur de l’action, d’avoir des palpitations à chaque pas que vous faites dans des donjons plus obscurs les uns que les autres ?


-          Non, ce qui me manque ce ne sont ni les palpitations ni les combats, ce sont plutôt les gens, mes amis. Je les vois beaucoup moins à cause de nos occupations respectives. Je m’inquiète pour eux tout le temps en fait, je pense à eux tous les jours.


On parle toujours de la « sainte » Leoni, vous rappelez vous d’où vient ce surnom ? En avez-vous eu d’autres aux cours de vos périples ?


-          Oulaaaaaa …. ! ce surnom remonte à très loin, je ne me rappelle même plus à quelle occasion j’en ai hérité. Je crois bien que cela fait dans les 2 ans et demi ou 3 ans. Et ça m’a collé depuis, je n’ai pas d’autre surnom.


Vous ne vous êtes jamais écarté de cette voie de « sainte » ?


-          Tout dépend de la définition de chacun, certains vous dirons que oui, d’autres que non, j’aimerais plus de précision.


Et bien vous vous occupez d’orphelin, vous avez l’air de ne pas faire d’excès, cela fait presque trop parfait non ?


-          Possible, je ne dois pas avoir les mêmes priorités que les autres, mais j’aime ce que je fais profondément. Je ne demande pas à être approuvé ou suivi, juste que l’on me laisse tranquille et en paix.


Et sinon, quelle est votre couleur préférée ?


-          Incontestablement le vert d’eau


C’est un animal ça ?...


-          ….


En parlant de couleur, N’avez-vous jamais été frustré de ne jamais gagné le concours photo d’Avalon ?


-        Bien sur que si, je suis arrivée deux fois deuxième je crois mais jamais gagné, on verra pour le prochain sujet. L’art reste une affaire très subjective de gout.


Parlons un peu de cette passion, le chocolat, vous étiez considérez par tous, comme la maitre chocolatière Avalonienne par excellence, que s’est t’il passé ? Pourquoi avez-vous arrêté ?


-          Ce fut longtemps ma faiblesse, mais tout le monde sait que ce n’est pas très bon ni pour la santé ni pour les rondeurs. J’ai à un moment donné eu des soucis de palpitation enfin de faiblesse au cœur, j’ai dû arrêter le chocolat et faire un peu plus d’exercices pour muscler mes artères dirons nous.


En rêvez-vous ? Et surtout sous quelle forme le préférez-vous ? Les gâteaux ? Les mousses au chocolat ? Les petits chocolats craquants ou plutôt les truffes ?


-         Du temps où j’en engloutissais une grande quantité, je les préférais sous forme de moelleux, bien que toute forme de chocolat m’aille. Depuis que j’ai décidé de ne plus y toucher, je n’y pense plus, je n’en rêve plus non plus.


Vous n’avez plus jamais été tenté ? Je me souviens qu’un elfe avait failli y passer ! *sifflote*


-          De mémoire j’ai failli une fois, je pense que l’intention de me tenter m’a mise en colère, j’ai perdu mon sang froid. Je devais être dans une période de grande fatigue. Je ne suis pas infaillible ni parfaite, je fais des erreurs comme tout le monde.


Un petit oiseau se pose dans la main de Anaros à ce moment la, on peut y voir accrocher à sa patte un petit parchemin. Anaros le prend et demande à l’orpheline de le lire pour lui discrètement.

Haha ! Vous êtes démasquée !!? Vous vous prétendez à la retraite, alors qu’en fait vous été vu récemment au cœur du magma de source sure ? C’était pour un diner en famille ? Vous avez des explications ? *arbore une expression angélique*


-          Oui j’en ai une bien sur, c’était une invitation d’une très chère amie, pour une sortie organisée. Une sorte de 4ème Anniversaire. On ne peut pas prétendre que le cœur du magma soit un endroit extrêmement dangereux pour nous. N’est ce pas ? Et je pense que si ce genre de soirée se reproduit je viendrais volontiers, cela reste une soirée en l’espace de 3 mois.


Du coup, que faites vous de votre superbe collection de robes ? Et de pierres en tout genre ? Car vous ne devez plus trop les utiliser ?


-      Tout est dans mes coffres, mes malles ou autres…


Vous les ressortez de temps à autre ?


-        Je n’en ai pas eu l’occasion mais qui sait ?


Comment faites vous pour rester toujours aussi calme ?


-          Parce que vous trouvez qu’il y a une raison pour s’énerver ?


Bun heuuuu non.


-          Et bien voila je n’ai aucun mérite.


Voila une question que tout le monde se pose, se rapproche de Leoni alors qu’elle recule de quelques pas… comptez-vous revenir un jour et sortir de votre retraite ?

Leoni sourit.


-          J’ai beaucoup trop à faire avec les enfants, pour y penser, je ne saurais répondre mais dans l’absolu rien n’est impossible. Sauf si il m’arrivait de mourir, et la réponse serait vite vue.


Leoni rit gracieusement à cette idée.

Mais qu’est ce qui pourrait venir à bout d’une Leoni ou la tuer ?avec tout ce que vous avez déjà vécu ?


-          Très bonne question, je ne vois pas quoi vous répondre. A vrai dire je n’en ai même aucune idée.


Bien merci d’avoir répondu à ces questions, passons maintenant aux questions des lecteurs, pour clôturer cette interview en beauté *sort des petites fiches de sa poche avec plein de questions dessus*

Aimez-vous les paladins ?


-          Ne généralisons pas tout de même, ils ne sont pas tous « aimables »,


Et les gnomes ? Que pensez-vous de leur sacrifice permanent ?


-          *Leoni soupire* je suis obligée de répondre à ça ?


Bun vous n’êtes pas obligée, c’est juste pour nos lecteurs.


-          J’utilise mon joker alors ! Et vous n’avez plus le droit de reposer la même question.


Oui ne vous inquiétez pas, sinon de la part du petit Dogra, on aimerait certains détails vis-à-vis de votre relation avec un certain Faer ?


-        Il n’y a pas de détails croustillants à révéler, il fut un temps ou j’étais très proche de Faer malgré sa démonitude, c’est une partie de ma vie que j’aime bien mais nos chemins se sont séparés naturellement. Nous sommes restés amis depuis.


Bien, de la part d’une lectrice à quel âge avez-vous mangé votre premier morceau de chocolat ?


-          Une Elfette je parie… ! *Leoni semble réfléchir profondément* je dirais dès mon enfance.


Et elle est lointaine cette enfance ? Ou proche ?


-          Elle est ou la moyenne que je calcule.


Disons que 5 ans c’est proche, 15 ans c’est plus vieux, et 30 ans c’est ouh la !


-          Alors disons que c’est entre plus vieux et Ouh la !


Paraitrait que vous connaitriez le tour de taille de vivi et ses mensurations ?


-          C’est exact.


Quelles sont t’elles ?


-          Cela ne vous regarde pas. Enfin cela ne regarde pas ce fameux lecteur.


Quel est le vrai poids de Garion ? Sont bizarre ces lecteurs vous ne trouvez pas ?


-          Alors ça c’est une vraie colle ! Je crois que le chiffre n’a pas encore été inventé… !


D’une lectrice désormais, avez-vous un amoureux ou une amoureuse ?


-          Je n’ai pas d’amoureux et je n’ai jamais été intéressée par les amoureuses


Pourquoi vous vous étés colorés les cheveux !? Vous comptez vous les laissez pousser ?


-          Leoni rit. Ça c’est de l’elfette, Elhenna ce genre de question ! La coupe était pratique pour le combat et comme ce jour j’étais chez le coiffeur je me suis laissé convaincre. Vous ne me trouvez pas bien comme ça ?


Bun je vous trouve très bien comme ça.

Bien nous avons fait le tour de nos questions, hmmm ha oui avez-vous un petit mot à passer une chose à dire ?


-          A part envoyer des bisous à la majorité des Avaloniens, non je n’ai plus rien à dire.


Bun je vous remercie de nous avoir accordé cet entretien, et je vous dis à bientôt pour une nouvelle interview, dans la prochaine Gazette.


-          C’est un plaisir Anaros.


Leoni comme à son habitude a disparu d’un coup *pouf* tandis que l’elfe remballe ses affaires en se disant qu’il a fait du bon boulot…

 

 

 



Ainadak par Laorrus

 


Un article de Gnomipédia, l'encyclopédie des gnomes libres qui vont récupérer leur capitale.
Pour les articles connexes, voir Ainarik, voir Londak.



Lieu de découverte


Sombrevallon, Région de Darnassus

Ainadak est le nom de l'elfe découvert non loin de Darnassus il y a quelques jours par une équipe de recherche internationale, présidée par Laorrus. Datant d'environ 3 années et doté d'une locomotion en partie bipède, Ainadak a initialement été considéré comme le représentant d'une nouvelle espèce.



Découverte


Ainadak a été découvert le 4 novembre de cette année à Sombrevallon non loin de Darnassus dans le cadre de l'International Research Expedition of Ironforge, un projet regroupant une trentaine de chercheurs gnomes, nains et humains co-dirigé par Laorrus (maître du monde connu et inconnu), Borogrim (petologie) et Mini Kel'Thuzad (palaologie). Les premières traces d'Ainadak ont été repérées par Laorrus lui même, une fois que Borogrim les lui ait montré.


photo plus nette ici la technologie gnome étant ce qu'elle est la miniaturisation a encore échoué

Ainadak a été décrit une première fois le 5 novembre mais son rattachement à l'espèce Elfum Noctum n'a été proposé que plusieurs jours après.

Répertoriée sous le code AL 288-1, Ainadak a été surnommé ainsi par ses découvreurs car ces derniers racontaient des histoires de raids Avaloniens le soir sous la tente, en répertoriant les ossements, qu'ils avaient découverts. Elle est parfois également surnommée l'elfe, la chose ou fkjflkjfsikdak, qui signifie " c'est vraiment le fils d'Ainarik et Londak " en langage démoniaque.

Ainadak est gardé à la prison de Stormwind et une réplique est exposée au Museum national d'Ironforge à Ironforge.



Principales caractéristiques


La découverte d'Ainadak fut très importante pour l'étude des elfes et de leur reproduction : il s'agit du premier elfe relativement complet qui ait été découvert et dont les parents sont deux elfes mâles. Ainadak compte en effet 52 ossements, un tentacule, une chevelure filasse, un arc, un pagne, une paire de sandales, un sac à dos, une carte, un renard nommé " sheeper ".

Ce dernier élément s'est révélé extrêmement important pour reconstituer la locomotion de l'espèce Elfum noctum virum. Si Ainadak devait être encore partiellement arboricole, depuis son passage à Ironforge, il est devenu principalement bièrophage.

Ainadak est probablement un sujet masculin si l'on en juge par sa petite stature et les caractéristiques de son sacrum et de son bassin. Il mesure entre 1,60 m et 1,80 m, et peser au maximum 25 kg.

Depuis, d'autres elfes de pères mâles ont été découverts mais peu sont aussi intelligents.



Position phylogénétique


Ainadak appartient à l'ordre des Primates, la famille des Elfidés et au genre Elfum nostrum. Plus précisément, il s'agit d'un elfe de la nuit de Sombrevallon.

Pour Laorrus, à partir du grand carrefour d'il y a 8 à 10 millions d'années qui aboutira à la séparation des lignées des hauts elfes et des elfes de la nuit, s'épanouit " un vrai bouquet d'elfes dont Ainadak est une des fleurs, j'aime pas les fleurs".




Recherches actuelles


L'étude des comportements d'Ainadak est encore en cours par nos chercheurs les plus qualifiés. Outre une étude complète de son crâne qui a nécessité le recrutement d'un prêtre sachant manier parfaitement la masse, une étude est en cours pour comprendre le mode de pensée de la personne.
En effet, mis dans un groupe et en présence d'un " Boss ", Ainadak se place juste devant celui ci et feint la mort.
Ces aptitudes semblent prouver qu'Ainadak ait des talents de chasseur ce qui intrigue les chercheurs car les deux parents seraient pourtant guerriers à l'origine, mais ils semblent s'être volatilisés et nos chercheurs tentent désespérément de leur mettre la main dessus.
Malheureusement, Laorrus le chercheur principal est actuellement sur diverses études telles que la mise en place de la " Religion du grand engrenage " ainsi qu'une étude toute personnelle de la reproduction des elfes femelles en période de rut face au plus beau des gnomes du monde.

 

 


Recette de cuisine exclusive

 

 

Rissoles aux pommes, aux figues, aux raisins, aux noix et aux épices




Ingrédients (1 cc = cuillère à café rase)


Pâte pour au moins 25 rissoles :
1 kg de farine
200 g de beurre
2 oeufs
16 g de sel
eau (environ 200g).


Faire la pâte et laisser reposer au moins 1h (3h c'est mieux), au frais, couvert d'un torchon.



Farce pour environ 10 rissoles :


2 pommes = 300 g net
200 g de figues
60 g raisins secs
50 g de noix (net)
1 cc d'anis étoilé
1/2 cc de gingembre
1/2 cc de cannelle
1/4 cc de muscade.




-Faire la compotée : Cuire avec un peu d'eau la pomme hachée. Ajouter figues hachées et raisins secs, continuer à cuire un peu. Ajouter noix hachées et épices en poudre. Bien mélanger.
-Etaler la pâte assez fine. Couper des bandes de 12 cm de large. Couper chaque bande en rectangles de 14 cm. Farcir, sur la petite largeur, la moitié de chaque pièce. Passer les 3 bords autour de la farce avec un pinceau humecté d'eau. Rabattre la partie la plus longue pour faire un chausson. Presser les 3 bords avec les doigts pour bien coller.

-Frire dans l'huile chaude 5 mn, pour obtenir une rissole dorée, légèrement craquante. Le temps de cuisson dépend de l'épaisseur de la pâte et de la température de l'huile, que l'on règlera comme pour blanchir les frites (moins chaude que lorsqu'on fait dorer les frites blanchies, juste avant de les servir).

-Nous avons obtenu des rissoles d'environ 12cm x 6cm x 2 cm à 2,5 cm, d'environ 120g crues (160g de pâte et 200g de farce pour 3 rissoles).


Et bon appétit bien sur.

 

 

 

 

A bientôt pour une autre gazette



 


 

Actualités MMORPG

Veuillez rendre accessible en écriture le répertoire du cache !